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UNDR FO

UNDR FO

Union Nationale FO des Personnels des services des Départements et des Régions

Publié le par unpsdr-fo
Publié dans : #manifestation 31 mars loi el khomri
1,2 million de manifestants dans toute la France

1,2 million de manifestants dans toute la France

j« Elle m’a dit qu’on avait rendez-vous devant le ballon FO, explique à une amie un jeune manifestant. Mais le problème, c’est qu’il y a plein de ballons FO ». A en croire le flot sortant de la bouche du métro place d’Italie, la mobilisation parisienne contre la réforme du Code du travail a fait le plein. A Bordeaux, 30 000 personnes ont battu le pavé, à Rennes 10 000, à Toulouse 100 000, à Marseille 120 000. Pour Paris, 160 000 personnes. 1,2 million dans toute la France. Partout le nombre de manifestants est deux à trois fois plus important que le 9 mars.

Si le gouvernement ne comprend pas, Il y aura des suites

Qu’est-ce que cela signifie ? « Cela veut dire que le gouvernement devrait ouvrir les yeux et les oreilles, prévient Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO. Le président de la République a été sage hier, en retirant le projet de loi sur la déchéance de nationalité. Il faut qu’il soit sage aujourd’hui aussi en retirant le texte de la loi travail. Si le gouvernement ne comprend pas, cela veut dire qu’il y aura des suites, y compris par la grève. »

Casquettes, écharpes, chasubles et surtout parapluies sont de mise à Paris. Les fédérations Force Ouvrière sont au rendez-vous : transports, commerce, énergie, com, etc. Les UD de toute la région parisienne « Tous ensemble, tous ensemble, ouais, ouais, ouais », « La loi El Khomry, c’est de la C … [à vous de trouver la rime] » mais également « Non au travail le dimanche » ou « Qui sème la misère récolte la colère ».

Ni amendable, ni négociable

« Aujourd’hui, c’est le début de quelque chose », s’exclame Jean-Pierre. Il arrive de Versailles où il travaille pour le ministère de la Culture. « La destruction du code du travail va précéder la destruction des statuts. ». Pour Julie, salariée dans le secteur de l’énergie, c’est l’inquiétude qui domine « Avec les réductions d’effectifs et la centralisation qui se déroulent actuellement dans notre branche, nous avons beaucoup de mal à croire que le dégraissage du code du travail créera de l’emploi. »

Stevan est on ne peut plus clair : « cette loi n’est ni amendable, ni négociable. L’article 1 dit que les droits fondamentaux des salariés seront subsidiaires de l’intérêt de l’entreprise. Le patron devient un seigneur. » Avant d’ajouter qu’avec cette loi, les salariés ne seront plus en République lorsqu’ils franchiront le portail des entreprises.

Un parfum de déjà vu

Devan, enseignant chercheur dans les Yvelines s’est mobilisé parce que la loi travail propose un renversement de la hiérarchie des normes qui explose complètement tous les cadres nationaux. « C’est quelque chose qu’on connaît déjà à l’université. On a déjà subi les lois d’autonomie, avec Valérie Pecresse puis Genevieve Fioraso ». Catherine, enseignante dans le secondaire a le sentiment qu’après les salariés du privé, ce sera au tour des fonctionnaires.

Tous demandent le retrait de la loi, pour à la rigueur, ouvrir de vraies négociations après. Car une réforme du code du travail pourquoi pas mais si, et seulement si, cela se traduit par de réelles avancées sociales pour les salariés.

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Publié le par unpsdr-fo
Publié dans : #UNION NATIONALE DES DEPARTEMENT REGIONS FO 31 MARS

Les membres de l'Union Nationale FO des Départements et des Régions défilent ce 31 mars à Strasbourg contre les méfaits de la loi El Khomri.

Les membres du bureau de l'UNDR FO défilent à Strasbourg
Les membres du bureau de l'UNDR FO défilent à Strasbourg
Les membres du bureau de l'UNDR FO défilent à Strasbourg
Les membres du bureau de l'UNDR FO défilent à Strasbourg
Les membres du bureau de l'UNDR FO défilent à Strasbourg
Les membres du bureau de l'UNDR FO défilent à Strasbourg
Les membres du bureau de l'UNDR FO défilent à Strasbourg
Les membres du bureau de l'UNDR FO défilent à Strasbourg

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Publié le par unpsdr-fo
Publié dans : #europe 1 mailly loi el khomri
Mailly sur la loi Travail : "La mobilisation n'est pas terminée"

Le secrétaire général de Force ouvrière, Jean-Claude Mailly, a averti sur Europe 1 jeudi soir que la mobilisation contre la loi travail était loin d'être terminée.

"Nous, on ne va pas lâcher." Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force ouvrière (FO), prévient le gouvernement : la mobilisation ne faiblira pas contre la loi Travail. Il a redit sa détermination au micro d'Europe 1 jeudi soir.

"Nous, on veut le retrait". Alors qu'une nouvelle mobilisation a eu lieu jeudi contre la loi Travail, le secrétaire général de FO répète qu'"il n'y a pas eu de concertation sur ce texte". "Moi, j'avais dit : 'maintenant, on se pose et on met tout sur la table pour discuter'. Ils refusent et bien, nous on veut le retrait", assure-t-il. "Ce n'est pas qu'une addition de mesures spécifiques qui sont dangereuses", poursuit-il, "il y a une logique de fond dans cette loi qui est de transférer le niveau de négociation vers l'entreprise". Et Jean-Claude Mailly de citer les exemples de l'Espagne ou du Portugal "où l'on mesure les dégâts sociaux".

"L'essentiel des problèmes reste". Si le secrétaire général de FO admet que le gouvernement a consenti à "quelques petits reculs", il martèle : "L'essentiel des problèmes reste". "C'est vrai pour les licenciements économiques, c'est vrai pour les accords de maintien et de préservation de l'emploi", insiste-t-il. Jean-Claude Mailly annonce aussi que la future journée de mobilisation, prévue le 31 mars, "sera une journée de très forte mobilisation". "On ne va pas lâcher", avertit le secrétaire général de FO qui est certain : "La mobilisation n'est pas terminée".

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Publié le par unpsdr-fo
Publié dans : #loi el khomri 31 mars fonction publique département régions fo
Loi Travail El Khomri :

LES FONCTIONNAIRES N'EN VEULENT PAS NON PLUS ! Tous ensemble, en grève le 31 mars !!!

Cette nouvelle version du projet de loi Travail continue de remettre en cause le Code du Travail, les conventions collectives et accords de branche du secteur privé. Et c'est déjà cette politique qui s'applique dans la Fonction Publique...

Pour en savoir plus, cliquer sur le document téléchargeable ci-dessous.

Des préavis de grève ont été déposés, ils sont disponibles dans l'espace réservé du site de notre fédération , en rubrique "Actualités".

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Publié le par unpsdr-fo
Publié dans : #RSA département FO
RSA : en route vers sa renationalisation

Le financement du RSA est mis en péril par l’insuffisance des dotations de l’État aux départements, lesquels reversent ces fonds aux CAF, chargées du versement de cette prestation aux allocataires. © Jean-Claude MOSCHETTI / REA

Alors que le nombre d’allocataires du RSA explose, les départements mettent leurs budgets en péril en finançant une partie du RSA que l’État n’assume pas. Ce dernier propose désormais une recentralisation de la prestation mais sous conditions.

Les départements et l’État viennent de lancer la négociation sur une recentralisation du RSA, le revenu de solidarité active (524,16 euros pour une personne seule sans activité). À la demande des Conseils départementaux, qui en quelque sorte jettent l’éponge, l’État accepte de reprendre le financement de cette allocation au 1er janvier 2017. En échange, il exige d’eux le développement d’actions d’insertion dans l’emploi. La négociation doit aboutir à la fin de ce mois de mars. Depuis les lois de décentralisation de 2004, les départements gèrent le RSA (RMI jusqu’en 2009). Mais pas que… Ils ont de plus en plus de difficultés à assumer son financement car le nombre d’allocataires a explosé en dix ans. Ces dernières années, plusieurs départements risquant de ne pas pouvoir boucler leur budget ont appelé l’État à la rescousse. L’an dernier, via un fonds de soutien, celui-ci a accordé 50 millions pour aider dix départements. Cette année, ce sont plus de quarante collectivités qui pourraient appeler à l’aide. Et pour cause. On compte actuellement 2,5 millions de foyers allocataires du RSA. Leur nombre a augmenté de 32,5 % depuis 2009 pour cause d’envolée du chômage.

Un reste à charge de 4 milliards en 2015

En conséquence, le financement de la prestation, qui fait par ailleurs l’objet d’un plan de revalorisation depuis 2012, est de plus en plus perturbé. Selon le mécanisme en vigueur depuis 2004, l’État paye une somme aux départements, lesquels payent les CAF (caisses d’allocations familiales) qui versent alors la prestation aux allocataires. Or, l’enveloppe de l’État n’est pas à la hauteur. Elle est de 6,5 milliards d’euros alors que le coût total du RSA est estimé à 9,33 milliards (en 2015), soit 50 % de plus qu’en 2009. Cela a de lourdes conséquences pour les départements, lesquels sont soumis parallèlement à une baisse des dotations de l’État (11 milliards de baisse pour toutes les collectivités d’ici à 2017). Le RSA représente ainsi le premier poste de dépense des départements en matière d’action sociale. Chaque année désormais, une fois ôtée la participation de l’État au RSA, le reste à charge augmente. Il était de 3,3 mds en 2014 puis de 4 mds en 2015. Concrètement, l’État qui couvrait 90,4 % du financement global du RSA en 2009 n’en couvre plus que 65,7 % en 2014. Or pour les départements, ce sont justement les dépenses de cette année 2014 qui doivent servir de référence à la reprise du financement du RSA par l’État, car c’est à ce moment que les départements ont connu leurs premières grosses difficultés de financement. L’État, lui, souhaiterait limiter la référence à 2016…


Zoom : L’action sociale en chiffres
En trente ans, la dépense d’action sociale des départements a été multipliée par 3,5 indique une récente étude de l’Observatoire de l’action sociale (ODAS).
Entre 2013 et 2014, la charge nette (dépense nette moins les concours de l’État) d’action sociale a grimpé de 5,2 %.
En 2014, la dépense nette de fonctionnement d’action sociale était de 35 milliards, en hausse de 1,4 milliard sur un an.
L’action sociale (dont le RSA) représente environ 60 % des dépenses de fonctionnement des départements.

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