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UNDR FO

UNDR FO

Union Nationale FO des Personnels des services des Départements et des Régions

Publié le par unpsdr-fo
Publié dans : #14 JUIN MANIFESTATION LOI EL KHOMRI

RETRAIT DE LA LOI EL KHOMRI

RETRAIT DE LA LOI EL KHOMRI

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Publié le par unpsdr-fo
Publié dans : #NON AU DÉNI DE DÉMOCRATIE FO STATUT CODE DU TRAVIL 49-3
POUR LE RETRAIT DE LA LOI « TRAVAIL » NON AU DÉNI DE DÉMOCRATIE !

Le gouvernement a décidé de passer en force en appliquant un déni de démocratie avec le 49-3.

La mobilisation n’en sera que plus forte pour obtenir le retrait du projet de loi Travail.

C’est le sens du communiqué d’hier soir des organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL qui appellent à organiser des assemblées générales communes pour débattre des modalités d’actions, de la grève et de sa reconduction.

Cette situation renforce la nécessité d’amplifier les mobilisations déjà engagées le 12 mai sur tout le territoire. Deux nouvelles journées de grèves et manifestations le mardi 17 mai et le jeudi 19 mai sont d’ores et déjà prévues.

Par ailleurs, plusieurs secteurs professionnels appellent à la grève (cheminots, routiers, énergie, chimie, construction, aéroport de Paris, etc.), qui sont autant d’éléments d’appui pour l’amplification et l’élargissement du rapport de force.

la Fédération demande à ses syndicats de mettre en œuvre immédiatement l’appel intersyndical, en prenant tout de suite les contacts avec les autres organisations syndicales pour convoquer ces assemblées générales pour décider, dans un premier temps, la grève en continue du mardi 17 mai au jeudi 19 mai inclus.

Des préavis de grève reconductible ont été déposé pour cette période.

Nous pouvons compter sur notre détermination commune pour obtenir le retrait, qui ouvrira la possibilité d’obtenir satisfaction sur les autres revendications urgentes.

Bon courage à toutes et à tous.

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Publié le par unpsdr-fo
Publié dans : #mailly fo loi el khomrie code du travail statut
Intervention de Jean-Claude Mailly au meeting du 3 mai 2016

ntervention de Jean-Claude Mailly. Photographie : F. Blanc
Bonjour à toutes et tous,


Au nom de Force Ouvrière je veux m’adresser d’abord, devant vous, aux députés.


Vous allez entamer le débat sur le projet de loi travail. Vous avez déjà la possibilité, aujourd’hui, de le repousser en le renvoyant en commission et en demandant au gouvernement d’ouvrir les concertations indispensables pour que cette loi ne soit pas une loi de régression mais de progrès.


Aujourd’hui on en est très loin, c’est pourquoi Force Ouvrière réclame son retrait.


Ce projet de loi n’est pas équilibré, il est destructeur de droits sociaux et correspond toujours au principe, non démontré et dangereux, selon lequel, pour que l’emploi redémarre demain, il faut licencier plus facilement aujourd’hui.


En renvoyant la négociation dans l’entreprise, en supprimant la négociation nationale de branche, ce projet de loi conduirait à accroître les inégalités et la précarité, à favoriser le dumping social, à fausser encore plus, au nom du néolibéralisme, la concurrence.


Imaginez, demain, une PME en situation de sous-traitance vis-à-vis d’un donneur d’ordre. Aujourd’hui cette PME, si un accord de branche a été signé, doit respecter le taux de majoration à 25% des premières heures supplémentaires. Demain, elle aura des pressions pour le baisser à 10%. Pour un Smic c’est 20 euros par mois.


D’ores et déjà, avec le crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) on sait que certains donneurs d’ordre exigent de leurs sous-traitants des baisses de prix.


Qui plus est, ce projet de loi remettrait en cause la liberté de négociation, c’est-à-dire la possibilité de réaliser un minimum d’égalité de droits entre l’ensemble des salariés, ce qui passe par ce qu’on appelle la hiérarchie des normes.


D’aucuns célèbrent aujourd’hui les 80 ans du front populaire. Mais ils risquent de le faire de manière schizophrène. En effet, ils s’apprêteraient à mettre fin à une des conquêtes de 1936, à savoir la mise en place de la hiérarchie des normes !


C’est en effet après le mouvement social de 1936 et les accords Matignon qu’une loi du 24 juin a introduit le principe de faveur.


Cela signifierait qu’après avoir trahi Jean Jaurès, ils trahiraient Léon Blum.


Alors, et maintenant je m’adresse à vous, vous qui êtes nombreux sur cette place à quelques encablures de l’Assemblée nationale.


Au-delà de quelques perfidies journalistiques, le combat que nous menons (4 syndicats de salariés, 3 syndicats d’étudiants et de lycéens) n’est pas un combat de posture.


C’est un combat social, économique, démocratique et républicain.


C’est un combat pour demain, c’est un combat pour la consolidation des valeurs républicaines, c’est un combat pour les générations actuelles et à venir.


C’est un combat qui concerne toutes les générations.


C’est un combat qui concerne le privé comme le public.


Car si la convention collective de branche est bafouée, demain ce seront les statuts nationaux qui seront attaqués.


Au-delà de cette question essentielle de la négociation collective, d’autres éléments du projet de loi sont inacceptables.


C’est le cas pour les licenciements économiques.


Ne pas tenir compte de la situation financière d’un groupe au niveau international, c’est favoriser les licenciements.


Ne retenir qu’un ou deux trimestres pour la baisse du chiffre d’affaires, c’est aussi favoriser les licenciements.


C’est aussi le cas pour la mise en place possible de référendums qui, non seulement, court-circuiteraient les syndicats, supprimeraient le droit d’opposition mais aussi accroitraient les tensions dans les entreprises.


C’est encore le cas pour la médecine du travail, donc la santé des salariés, par exemple toutes celles et ceux concernés par le travail de nuit.


C’est encore le cas quand le gouvernement refuse de prendre en compte les décisions du Bureau International du Travail quant à la liberté de désignation du délégué syndical ou le contenu d’une directive européenne sur les congés.


Les nouveaux droits sont repoussés, les droits actuels sont rognés.


Aujourd’hui, 3 mai 2016 les députés entament un débat que je qualifie d’historique. Ou ils se situent dans la lignée de la république sociale, où ils basculent dans le corporatisme, le néolibéralisme et la régression sociale.


Ou ils se « gattazisent » ou ils se socialisent.


Mes camarades, quand on a un droit, on se bat pour le défendre et l’améliorer. On ne courbe pas l’échine, on reste debout. Nous sommes comptables de ce que nos anciens ont obtenu et conscients de nos responsabilités pour les futures générations.


Alors restons mobilisés, mobilisés pour exiger le retrait du projet de loi travail, mobilisés pour l’espoir. Jamais Force Ouvrière n’acceptera l’inversion de la hiérarchie des normes.


Et comme le disait Jean Jaurès dans son discours à la jeunesse : « le courage c’est de chercher la vérité et de la dire. C’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques ».


Alors on continue, en interpellant les députés dans les jours à venir et en étant prêt à répondre à d’autres initiatives que décideront les sept organisations dans l’action.


Aujourd’hui, 3 mai 2016, exiger le retrait du projet de loi, exiger le respect de principe de faveur, c’est faire preuve de courage, de détermination, d’espoir et de progrès.

Intervention de Jean-Claude Mailly au meeting du 3 mai 2016

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Publié le par unpsdr-fo
Publié dans : #'assemblée générale du Département 31 photos
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DU DÉPARTEMENT 31

Nous vous invitons à découvrir le film réalisé lors de l'assemblée générale du Département 31 qui s'est tenue le 18 février 2016.

Nous avons la chance d'avoir un photographe/cameraman/ adhérent dans notre équipe. Voici un retour de l'assemblée générale en photos et en musique.

Lien du diaporama musical : https://drive.google.com/open?id=0B5dfHpI2msoLRFBkUGIwaXlPc0U

BONNE LECTURE

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Publié le par unpsdr-fo
Publié dans : #SALAIRES POINT D'INDIC FONCTIONNAIRES TERRITORIAUX FO UNDR
FONCTIONNAIRES LE DOSSIER SALARIAL N'EST PAS CLOS

Dans une lettre adressée le 13 avril dernier à la ministre de la fonction publique, six syndicats dont FO demandent la réouverture du « dossier salarial ».

Six syndicats de fonctionnaires prennent acte de l’annonce le 17 mars dernier par la ministre de la fonction publique, Mme Girardin, de la fin du gel du point d’indice (base de calcul des traitements/salaires des agents) et de la hausse des salaires de 1.2% (+0.6% au 1er juillet et +0.6% au 1er février 2017).

Pour autant, dans une lettre commune qu’ils lui ont adressée le 13 avril, les syndicats (FO, CGT, FSU, Solidaires, CFTC, FAFP) estiment que cette hausse est insuffisante. Il faut « rouvrir sans délai une véritable négociation pour débattre des dispositions à mettre en œuvre pour répondre aux légitimes attentes des agents » soulignent-ils.

« Des rattrapages indispensables »

« Le bien trop faible niveau et le calendrier trop tardif de ces deux revalorisations ne sont pas à la hauteur compte tenu de l’urgence d’une situation marquée par l’importante dégradation du pouvoir d’achat créée par six années d’austérité salariale » indiquent les syndicats qui demandent à Mme Girardin de « mettre maintenant à l’ordre du jour les mesures significatives de rattrapages indispensables ».

Avant la hausse annoncée en mars, les fonctionnaires FO estimaient à 8% la perte de pouvoir d’achat accumulée depuis le gel du point d’indice en 2010. La hausse prévue à hauteur de 1.2% d’ici février prochain est donc loin de combler la perte enregistrée.

Rappelant que les personnels ont mené ces dernières années de nombreuses actions de mobilisation pour porter la revendication salariale –dont le 26 janvier pour trois syndicats dont FO-, les six organisations de fonctionnaires demandent désormais « avec fermeté » le retrait des dispositifs de salaire au mérite.

Le Rifseep doit être abrogé

Le système au mérite est « contraire aux valeurs du service public et au système de rémunération de la fonction publique de carrière » indiquent les syndicats fustigeant l’indicateur mérite qui « relègue au second plan la dimension collective du travail tout en encourageant les performances individuelles selon des critères très critiquables ».

Les syndicats visent particulièrement le nouveau système indemnitaire Rifseep. Ils en demandent l’abrogation.

D’ici le 1er janvier 2017 le « Régime Indemnitaire tenant compte des Fonctions, des Sujétions, de l’Expertise et de l’Engagement Professionnel » doit en effet remplacer progressivement les autres régimes en vigueur dans la fonction publique d’Etat et la territoriale.

Le Rifseep se compose d’une « Indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise » (IFSE) basée sur les fonctions exercées par l’agent. A cela s’ajoute (de manière facultative) un « Complément indemnitaire annuel » (CIA) qui est sensé mesurer l’engagement professionnel, soit le mérite de l’agent.

Pour FO, le système Rifseep « accentue la politique d’individualisation des salaires dans la fonction publique ».

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