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UNDR FO

UNDR FO

Union Nationale FO des Personnels des services des Départements et des Régions

Publié le par unpsdr-fo

Et ça continue... après le rapport de la cour des comptes qui veut faire croire que la Fonction publique et les fonctionnaires se résument à une simple dépense publique, le discours de politique générale du Premier ministre enfonce le clou.

Les mots sont affligeants désintoxication, addiction : les Français seraient donc accros à la dépense publique d’après le Premier ministre pour qui il faut baisser cette dépense de 3% du PIB. Il faudrait alors éradiquer la maladie !

De fait, diminution drastique des budgets, suppression de postes, externalisation des missions (privatisation) et évidemment gel des rémunérations pour les fonctionnaires sont à venir.

A l’heure où le service public, garant de la cohésion sociale, est une nécessité permanente pour garantir l’égalité des droits des citoyens le Premier ministre s’adonne donc au sport national le « fonctionnaire– bashing ».

Pour la FGF-FO, le Premier ministre devrait plutôt aller à la rencontre des personnels. Il constaterait qu’à l’hôpital, dans la police, à l’école et dans tous les services administratifs et techniques, les agents travaillent dans des conditions difficiles voire déplorables, portés par leur seul sens indéfectible du service public.

Pour la FGF-FO, il est clair qu’un tel discours n’augure rien de bon pour entamer un dialogue social sincère et constructif.

La FGF-FO ne s’inscrira pas dans ce contexte aveugle de la réduction des dépenses publiques et continuera, en toute indépendance, de porter ses revendications :

Défense du statut général et des statuts particuliers, arrêt des suppressions de postes, revalorisation des salaires par l’augmentation de la valeur du point d’indice, arrêt des restructurations des services et amélioration des carrières.

Face à cette avalanche d’annonces stigmatisantes contre la Fonction publique et ses agents, il est évident que le rapport de force est engagé !

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Publié le par unpsdr-fo

Fonction Publique : LA CONTINUITÉ DANS L'AUSTÉRITÉ !

Le scénario semble bien huilé : le jeudi 29 juin, la Cour des Comptes présente sa thérapie de choc contre la Fonction Publique et les services publics :

- Baisse de la masse salariale des fonctionnaires ;
- Gel et atomisation de la valeur du point d’indice ;
- Diminution des effectifs ;
- Augmentation du temps de travail ;
- Mise en oeuvre de jours de carence en cas d’arrêt maladie…

Depuis, le premier ministre Edouard Philippe et le ministre Gérald Darmanin multiplient les annonces de sévères restrictions pour la Fonction publique et ses agents, à commencer par le gel du point d’indice pour 2018.

Or, nul ne souligne la terrible situation provoquée par les politiques d’austérité menées par les gouvernements précédents :

- Les services publics sont au bord de la rupture faute d’effectifs et de moyens ;
- Les fonctionnaires ont perdu 16 % de pouvoir d’achat depuis 2000 ;
- Le pacte de responsabilité mis en œuvre sous le quinquennat Hollande s’est traduit par 50 milliards d’euros de cadeaux pour le patronat (sous forme de crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi) financés par les coupes budgétaires asphyxiant la sécurité sociale et les services publics.

Après cette ponction de 50 milliards d’euros, le premier ministre Philippe et la Cour des Comptes ont encore le toupet d’évoquer un dérapage de 8 milliards d’euros dans les finances publiques.

FO n’a cessé de le répéter : L’austérité est suicidaire économiquement, socialement et démocratiquement. La dernière période électorale l’a encore démontrée.

Pourtant, ce gouvernement ne semble pas le comprendre davantage que ses prédécesseurs.

Pour FO, il y a urgence à renoncer à cette politique suicidaire en répondant aux revendications :

- Augmentation de 16 % de la valeur du point d’indice ;
- Aucune suppression d’emploi et création des emplois statutaires nécessaires au bon fonctionnement des services publics ;
- Défense et amélioration du statut général des fonctionnaires et des statuts particuliers.

Communiqué de l’Union interfédérale des agents de la Fonction Publique - UIAFP-FO

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Publié le par unpsdr-fo

Assistants socio-éducatifs : UNE REVALORISATION INCERTAINE ET À LONG TERME !

Répondant toujours au dogme de l’austérité, le gouvernement a utilisé de véritables pirouettes statutaires pour ne pas augmenter les assistants socio-éducatifs à la mesure des revendications portées depuis plusieurs années.

Non seulement il n’y aura pas de véritable catégorie A, au sens de la rémunération liée à ce niveau de diplôme (Bac+3), mais, en outre, les reclassements n’entreront en vigueur qu’au 1er février 2018 et aucun agent ne sera reclassé en classe exceptionnelle (second grade). 

Le cadre d’emplois débutera à l’indice 365 pour finir au 608 (627 en 2020) alors que le second grade d’attaché territorial termine à l’indice majoré 793 soit un écart de 867 euros (778 en 2020). Lorsque l’on compare l’écart entre le 3ème grade d’attaché et celui d’assistant socio-éducatif, l’écart se creuse encore : 1682 euros entre l’indice 608 des assistants et le hors échelle 3ème chevron des attachés hors classe ! La marge de négociation est plus que significative.

Missions : les missions du cadre d’emplois sont partiellement redéfinies par le décret, alors même qu’aucune négociation n’a eu lieu sur ce point !!! Les « personnes » devront être intégrées aux prises de décision. De même la notion de travail en partenariat avec les intervenants des structures est mise en exergue.

 FO revendique :

*    Un alignement du niveau de rémunération sur celui des attachés territoriaux,

*    Des recrutements de postes suffisants pour faire face aux besoins de la population,

*    Une reconnaissance des missions des assistants socio-éducatifs,

*    Une redéfinition des missions en accord avec la déontologie inhérente à leurs activités…

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Publié le par unpsdr-fo


ÉDITO DU 14 JUIN 2017

« Réformistes et exigeants, nous jugerons sur les actes en fonction de nos positions » dixit Jean-Claude Mailly Secrétaire Général Force Ouvrière...

Nous mesurerons rapidement, après les élections législatives, la sincérité du gouvernement.

À savoir, comme ils le disent actuellement, s’il s’agit d’une vraie concertation. Auquel cas il faudra non seulement nous écouter, mais nous entendre et travailler sur des textes écrits.

Ou si, les législatives passées et en fonction des résultats annoncés, la volonté de passer en force revient, ce qui sera inévitablement source de tensions.

Comme je l’ai dit à plusieurs reprises, nous ne sommes ni naïfs, ni suspicieux a priori. Nous jugeons et jugerons sur les actes en fonction de nos positions.

C’est pourquoi, par exemple, à la lecture des documents publiés par Libération, nous avons tiré la sonnette d’alarme en déclarant « halte au feu ».

Force Ouvrière a toujours été une organisation réformiste et exigeante, et elle entend le rester.

Nous jugeons avec notre liberté de comportement et notre indépendance. Quand nous sommes pour, comme quand nous sommes contre. Nos interlocuteurs, qui aiment mettre les gens et les organisations dans des cases, nous ont de tout temps considérés comme imprévisibles !

C’est d’une certaine façon et sans le vouloir un hommage à notre liberté de comportement !

À un moment, il va falloir que le gouvernement non seulement discute, mais qu’il présente des projets de texte car on ne peut pas se positionner sur du sable et attendre la dernière minute.

La feuille de route qui nous a été adressée ouvre, sur beaucoup de sujets, des pistes très variables, voire qui peuvent être contradictoires.

L’itinéraire devra donc être précisé, ainsi que l’objectif.

Pour le moment, les seules choses claires obtenues sont de deux ordres : une détente du calendrier du mois d’août (en plein été) au mois de septembre et le rejet de négocier dans l’entreprise sur le contrat de travail.

Et nous continuons bien entendu à marteler nos positions, que ce soit sur l’articulation des niveaux de négociation ou sur la liberté de désignation du délégué syndical. 

 
http://www.force-ouvriere.fr

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Publié le par unpsdr-fo

Burn-out :

La Haute Autorité de santé fait des recommandations aux médecins. Elle préconise d’individualiser la prise en charge et de faire appel au médecin du travail pour préparer le retour dans l’emploi.

Le burn-out ou syndrome d’épuisement professionnel reste un diagnostic difficile à établir , constate la Haute Autorité de santé (HAS).

D’où la publication le 22 mai d’un mémo à l’attention des médecins et des médecins du travail pour les aider à mieux reconnaître et prendre en charge les salariés en souffrance.

La HAS recommande au médecin traitant de personnaliser la prise en charge et de se mettre, avec l’accord du patient, en contact avec le médecin du travail, notamment pour accompagner le retour au travail.

Que reste-il de la médecine du travail ?
C’est une très bonne nouvelle que la HAS se saisisse du problème, car la reconnaissance des risques psycho-sociaux est une revendication de Force Ouvrière, mais que reste-il de la médecine du travail ?, s’interroge Jocelyne Marmande, secrétaire confédérale FO, il faut lui donner de véritables moyens, or sa récente réforme dans le cadre de la loi travail ne va pas du tout dans ce sens.

Six facteurs de risques-psycho-sociaux
La HAS a listé six catégories de facteurs de risques psycho-sociaux pour aider les professionnels de santé à repérer le burn-out : l’intensité et l’organisation du travail, les exigences émotionnelles, l’autonomie et la marge de manœuvre, les relations dans le travail, les conflits de valeurs, l’insécurité de l’emploi.

Elle estime par ailleurs que la prescription d’un arrêt de travail est le plus souvent nécessaire, mais que celle d’un éventuel traitement antidépresseur reste réservée aux cas de burn-out associés à des troubles anxieux ou dépressifs.

La HAS rappelle par ailleurs sa définition burn-out : un épuisement physique, émotionnel et mental qui résulte d’un investissement prolongé dans des situations de travail exigeantes sur le plan émotionnel.

Autre enseignement du mémo : la population des soignants est particulièrement touchée par le syndrome d’épuisement professionnel.

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